« Aucune amitié n'est au-dessus de notre devoir de vérité et de défense des intérêts des Ivoiriens. »
À travers une publication au ton volontairement satirique, L’Éléphant Déchaîné revient sur le parcours de son fondateur, Assalé Tiémoko, et sur les principes qui guident le journal depuis sa création.
Le journal assume une écriture parfois mordante, inspirée notamment du Canard Enchaîné, célèbre journal satirique français.
Assalé Tiémoko y est présenté avec humour comme le responsable de cette ligne éditoriale, fondée sur l’indépendance, l’investigation et la défense de l’intérêt public.
La publication rappelle également ses liens avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Mediapart, ainsi que ses expériences aux États-Unis auprès de journalistes d’investigation.
Depuis quinze ans, L’Éléphant Déchaîné affirme avoir fait le choix de rester à distance des différentes chapelles politiques.
Une position que le journal présente comme essentielle pour préserver sa liberté de ton et continuer à enquêter sur des sujets susceptibles de déranger.
Cette indépendance aurait toutefois un prix : à chaque nouvelle publication, le journal explique voir augmenter le nombre de ses détracteurs, y compris parmi des personnes influentes.
La publication revient également sur le passage d’Assalé Tiémoko à l’Assemblée nationale, où il a exercé pendant cinq ans.
Selon le journal, son activité parlementaire n’a pas interrompu son travail de journaliste et son exigence de contrôle.
Désormais éloigné de l’Assemblée nationale, il disposerait même de davantage de temps pour se consacrer aux enquêtes, souligne la publication avec une pointe d’ironie.
En conclusion, L’Éléphant Déchaîné présente ses excuses, non sans humour, à « tous ceux » qu’il dérange depuis quinze ans.
Le journal réaffirme surtout sa ligne : aucune amitié ne doit passer avant le devoir de vérité et la défense des intérêts des Ivoiriens.