La tension monte entre Fabrice Lago, alias Steve Beko, cadre du PPACI, et Marius Comoé, chroniqueur sur Life TV. En cause : des accusations jugées graves portées à l’antenne, auxquelles l’acteur politique a répondu avec fermeté.
Dans une sortie musclée, Steve Beko réagit aux propos de Marius Comoé qui l’accusait d’avoir incité des militants à manifester, les exposant ainsi à des arrestations, pendant qu’il serait resté à l’abri.
D’entrée, le ton est donné : « Puisque tu as dit mon nom… », lance-t-il, dénonçant une prise de parole faite en son absence. Il tourne en dérision l’idée selon laquelle il aurait donné des consignes à des responsables plus gradés que lui, évoquant une “imagination audacieuse”.
Loin de fuir ses responsabilités, Steve Beko affirme avoir pris part à toutes les manifestations organisées par son parti, rejetant toute tentative de le présenter comme un donneur d’ordres caché.
Mais c’est surtout sur le fond qu’il attaque. Il interpelle directement le chroniqueur en posant des questions claires : « Blaise Lasm mérite-t-il d’être en prison ? Damana Pickass est-il un terroriste ? »
Pour lui, les accusations reposent sur une logique biaisée : être libre ne fait pas de lui un coupable. Il dénonce également un “courage à géométrie variable”, accusant Marius Comoé d’être plus virulent en son absence qu’en confrontation directe.
Sur la question des militants, Steve Beko rejette catégoriquement l’idée qu’ils soient manipulés. Il insiste : ce sont des citoyens engagés, et non des “enfants” envoyés au front.
Dans une attaque plus personnelle, il critique ce qu’il qualifie de “griotisme opportuniste”, reprochant à son contradicteur de se positionner systématiquement du côté du plus fort.
En conclusion, Steve Beko revendique son engagement : « Je continuerai à défendre les libertés sans demander la permission », affirmant n’avoir “aucune leçon à recevoir de quelqu’un qui confond bruit et courage”.
Ce nouvel échange illustre une fois de plus la montée des tensions entre acteurs politiques et figures médiatiques, dans un contexte où les prises de parole publiques deviennent de plus en plus frontales.